jeudi 9 septembre 2010

Le tunnel de Gléresse (Ligerz) sera fermé la nuit, du 12 au 17 septembre

Le tunnel de Gléresse (Ligerz) sera totalement fermé, la nuit, entre le 12 septembre à partir de 20 h et le 17 septembre à 5 h du matin, entre la jonction de Douanne-Ouest et la jonction de Douanne-Est sur les chaussées de Bienne et Neuchâtel.

La fermeture du tunnel permettra différentes interventions et exercices :

Nuit du 12 au 13 septembre : relevés de géomètre.
Nuit du 13 au 14 septembre : exercice avec fumée chaude et la collaboration des services des pompiers de Bienne
Nuit du 14 au 17 septembre : relevés de géomètre.

Afin que la circulation soit assurée pendant la nuit, le trafic sera dévié sur la route cantonale Schafis/Chavannes-Ligerz-Bipschal-Twann/Douanne. La largeur maximale des voies de circulation est de 2 m 70. La vitesse de circulation dans la zone de perturbation sera fixée à 50 km/h.

Villiers-Le Pâquier : route cantonale fermée du 4 au 8 octobre

Les importants travaux forestiers exécutés sur des versants très escarpés aux abords de la route cantonale reliant Dombresson à Saint-Imier nécessitent par mesure de sécurité la fermeture totale au trafic de la route cantonale entre les communes de Villiers et du Pâquier du lundi 4 octobre à 8 h au vendredi 8 octobre à 16 h.

L’accès à la commune du Pâquier ainsi qu’au restaurant de la Vieille Fontaine sera signalé par les Vieux-Prés. L’accès au hameau ainsi qu’au restaurant des Bugnenets sera signalé par la Joux-du-Plâne. Le trafic de transit sera dévié par Valangin – La Chaux-de-Fonds – La Cibourg – Saint-Imier et vice-versa. Le trafic local sera dévié par Le Côty.

Tunnel sous Neuchâtel fermé dans la nuit du 8 au 9 septembre

Du 8 septembre à 22 h au 9 septembre à 5 h du matin, l’autoroute sera fermée dans les deux sens entre les jonctions de Serrières et Maladière.

Les tunnels Est et Ouest seront totalement fermés à la circulation sur les chaussées Bienne et Lausanne pour permettre le démontage et le remontage de volets défectueux de trappes d'incendie.
- L’entrée de la jonction n°11 de Neuchâtel-Serrières en direction de Bienne sera fermée.
- L’entrée de l’échangeur n°12 Neuchâtel-Vauseyon en direction de Bienne sera fermée.
- L’entrée de la jonction n°13 de Neuchâtel-Maladière en direction de Lausanne sera fermée.

Afin que soit assurée la circulation pendant la nuit, le trafic sera dévié sur la route cantonale Serrières-Neuchâtel centre ville – Maladière. Le pont rue Maillefer sera en outre limité à 28 tonnes.

lundi 6 septembre 2010

Initiative de l'ATE "pour les transports publics" : chiffres trompeurs, conséquences désastreuses


L'initiative de l'ATE menace la correction du noeud de Crissier dont la planification est en cours (photo "24 Heures")

Vernier, le 6 septembre 2010. Alors que les auteurs de l'initiative dite "pour les transports publics" ne revendiquent soi-disant "que" la moitié des fonds affectés à la route, le texte soumis au Parlement exige en réalité 70% des financements dédiés à l'infrastructure routière. Par son initiative, l'ATE entend donc mettre la main sur la caisse alimentée par les usagers de la route. Tout le financement de la route s'en trouve remis en question : de l'achèvement des autoroutes jusqu'à l'entretien en passant par l'élimination des goulets d'étranglement.

Aujourd'hui, 25% des recettes affectées à la circulation routière sont utilisés pour financer les transports publics en Suisse (NLFA, trafic combiné, projets ferroviaires d'agglomération), soit près d'un milliard par an. En ajoutant à ce montant la moitié des recettes sur les carburants réclamés par l'ATE, c'est un total de près de 70% des recettes affectées à la route qui seraient détournées au profit des transports publics.

En outre, il convient de souligner que la route assure aujourd'hui près de trois quarts des prestations de transport et les transports publics seulement 20%. A l'inverse, la Confédération alloue aux transports publics presque le double, soit près de 5 milliards de francs, contre 2.8 milliards environ pour la route.

Main basse sur trois quarts des fonds fédéraux affectés à la route

L'objectif réel de l'initiative est donc de transférer aux transports publics près de trois quarts des fonds fédéraux actuellement affectés à la route. Les initiants acceptent ainsi sciemment le blocage de l'entretien, de l'achèvement et de l'aménagement du réseau des routes nationales, faute de financement suffisant.

L'initiative ATE menace tout particulièrement les aménagements dont la planification est en cours et dont la réalisation vise à éliminer les régulières surcharges de trafic sur un certain nombre de tronçons autoroutiers, parmi lesquels :

�� Härkingen - Wiggertal (A1/A2)
�� le contournement nord de Zurich
�� l'élargissement Le Vengeron - Coppet
�� la suppression du goulet d'étranglement de Crissier.

Investissements nécessaires pour deux modes de transport complémentaires

Que ce soit en termes de sécurité routière, de fluidité du trafic ou de développement économique, notamment le transport des marchandises, ces infrastructures déjà votées par le Parlement sont absolument indispensables pour répondre efficacement aux défis démographiques et économiques auxquels sera confrontée la Suisse ces prochaines années.

Dans ce contexte l'initiative ATE "pour les transports publics" provoque une polarisation inutile et nocive. La surcharge actuelle de la route et du rail exige des investissements substantiels et urgents en faveur de ces deux modes de transport complémentaires. Pour toutes ces raisons, le TCS combattra l'initiative mensongère, nocive et trompeuse de l'ATE.

mercredi 1 septembre 2010

Zones environnementales : coûts disproportionnés par rapport aux bénéfices escomptés

Le TCS s'oppose à l'introduction des zones environnementales puisque cette mesure implique des coûts disproportionnés par rapport aux bénéfices escomptés.

1. Le TCS est opposé à l'introduction de zones environnementales, car il estime que les charges administratives et financières (usagers) sont sans rapport avec le bénéfice environnemental que l'on peut tirer d'une telle mesure.

2. D'une manière générale, il convient de souligner que les pics de pollution aux poussières fines ou à l'ozone sont directement liés à des situations climatiques particulières et non à l'intensité du trafic. Une réalité confirmée par l'arrêt du Tribunal fédéral sur la limitation à 100 km/h au Tessin en cas de pic de pollution à l'ozone, dans lequel il est précisé que ces pics de pollution ne sont pas liés au trafic automobile. Un constat similaire a également été fait pour les poussières fines lors de la fermeture totale du tunnel du Gothard au trafic pendant deux mois, en l'an 2000, lors de laquelle les concentrations de poussières fines sont restées stables.
3. Les experts s'accordent à dire que l'on ne lutte pas contre la pollution à l'aide de mesures très localisées ou à court terme. Il faut une stratégie à long terme, à large échelle.

4. Les experts admettent également que les émissions de poussières fines et d'oxydes d'azote (précurseur de l'ozone) des véhicules, qui concernent principalement les véhicules diesel, ne constituent plus un problème avec l'introduction de la norme Euro 5 (baisse drastique des émissions de poussières fines) et bientôt Euro 6 (2014), qui s'attaque au problème des oxydes d'azote. Grâce aux nouvelles technologies de filtres à particules, les émissions de ces substances sont pratiquement nulles.

5. Il convient aussi de relever que le parc de véhicules diesel est très restreint en Suisse, en comparaison internationale : environ 17% de véhicules diesel dans notre pays, contre 54 % en France ou en Autriche. Ce qui restreint d'autant l'intérêt d'une telle mesure dans nos villes.

6. Précisons que la grande majorité du parc automobile suisse correspond déjà aux exigences du macaron vert instauré dans certaines villes allemandes (moteur à essence avec catalyseur réglé, existant depuis 1987 et moteurs diesel avec filtre réglé). L'interdiction de circuler toucherait donc une minorité de personnes détentrices de vieux véhicules diesel.

7. Finalement, il faut également mesurer les risques et dommages d'une telle mesure pour les PME des centres-villes. Les petits artisans des centres, disposant de fourgonnettes de livraison diesel immatriculées avant 2006, seraient plus particulièrement touchés et devraient acquérir de nouveaux véhicules pour poursuivre leurs activités. D'une manière générale, un large interdit risquerait de nuire à l'activité des artisans et commerçants des centres-villes.

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