Le camping-car profilé Adria (deuxième depuis la gauche) est sorti en tête du test du TCS.
Emmen, 26 janvier 2012. La part de marché des camping-cars dits profilés a fortement augmenté ces dernières années. Ces modèles offrent une alternative avantageuse et compacte par rapport aux modèles intégraux. Le TCS a testé et comparé quatre véhicules de cette catégorie. Des défauts ont été soulignés s'agissant de la sécurité. Dans l'ensemble, les résultats de ce test sont moyens. Un des véhicules mis à l'épreuve – le modèle Adria, sur une base Renault Master – a décroché la mention "très recommandé". Les trois autres ont été recalés en raison d'insuffisances du véhicule de base au niveau de la sécurité. Ils ont néanmoins tous obtenu la mention "recommandé".
Emmen, 26 janvier 2012. La part de marché des camping-cars dits profilés a fortement augmenté ces dernières années. Ces modèles offrent une alternative avantageuse et compacte par rapport aux modèles intégraux. Le TCS a testé et comparé quatre véhicules de cette catégorie. Des défauts ont été soulignés s'agissant de la sécurité. Dans l'ensemble, les résultats de ce test sont moyens. Un des véhicules mis à l'épreuve – le modèle Adria, sur une base Renault Master – a décroché la mention "très recommandé". Les trois autres ont été recalés en raison d'insuffisances du véhicule de base au niveau de la sécurité. Ils ont néanmoins tous obtenu la mention "recommandé".
Contrairement aux versions à capucine, les camping-cars profilés sont dépourvus d'un volume habitable supplémentaire au-dessus de la cabine de pilotage. Ils sont de ce fait plus aérodynamiques et consomment moins de carburant. Autre avantage : un prix sensiblement plus bas que celui des camping-cars intégraux.
Comme les modèles à capucine, les profilés combinent la cabine de pilotage fournie par le constructeur du châssis avec la superstructure habitable à proprement parler. En lieu et place des couchages dans la capucine, les profilés possèdent un lit élevable installé au-dessus de la dînette. Ces versions accueillent donc également quatre personnes, mais les couchages avant ne peuvent pas être utilisés en même temps que la dînette.
Examen visuel et test pratique
Le test du TCS oppose quatre modèles de cette catégorie. Tous affichent un poids total admissible de 3,5 tonnes à l'exception de l'Adria (3,8 tonnes). Les experts ont examiné le véhicule de base, l'espace habitable et la charge utile. La partie habitable a été testée du point de vue de la sécurité, de l'utilité, du confort et de la qualité de l'équipement.
L'appréciation finale ne repose cependant pas seulement sur les résultats objectifs des mesures, mais aussi sur des impressions subjectives recueillies au volant et lors d'expériences concrètes sur le terrain. A la fin du test, tous les véhicules ont en effet fait l'objet d'un essai pratique dans la région de Trentino en Italie.
Les quatre modèles suivants ont été testés :
• Adria Matrix Supreme M 687 SL sur base Renault Master
• Bürstner Ixeo Time it 650 sur base Fiat Ducato
• Chausson Flash 24 Top sur base Ford Transit
• Knaus Sky Wave 650 MF sur base Fiat Ducato
Les quatre modèles se sont fait remarquer par la faiblesse de leurs systèmes de freinage : distances d’arrêt relativement longues et frein-moteur insuffisant. Des critiques ont également été émises concernant l'équipement de sécurité standard. Aucun véhicule testé ne possède des ancrages Isofix pour des sièges d'enfant par exemple.
Suspensions "dures et inconfortables"
Le confort routier des véhicules a été fort diversement apprécié. Conséquence de la fermeté de leurs suspensions, les Bürstner et Knaus ont été jugés plutôt durs et inconfortables en route. Grâce à la suspension pneumatique installée de série sur l'essieu arrière de l'Adria, ce modèle a séduit par la douceur et l'équilibre de son train de roulement.
Des différences notables ont également été relevées quant à la maniabilité et au diamètre de braquage (de 14,2 m pour le Bürstner et le Knaus à 17 m pour l'Adria).
Le confort routier des véhicules a été fort diversement apprécié. Conséquence de la fermeté de leurs suspensions, les Bürstner et Knaus ont été jugés plutôt durs et inconfortables en route. Grâce à la suspension pneumatique installée de série sur l'essieu arrière de l'Adria, ce modèle a séduit par la douceur et l'équilibre de son train de roulement.
Des différences notables ont également été relevées quant à la maniabilité et au diamètre de braquage (de 14,2 m pour le Bürstner et le Knaus à 17 m pour l'Adria).
Les quatre modèles offrent un aménagement intérieur pratique et obtiennent des mentions "bien" à "très bien". Les différences entre ces équipements généralement de bonne qualité se résument à quelques détails et sont donc négligeables.


